Somniva est née d'une nuit blanche de trop
Tout commence par un constat banal : se réveiller fatigué après huit heures de sommeil. La gorge sèche, la bouche pâteuse, cette impression d'avoir dormi sans se reposer. En cherchant pourquoi, on tombe sur une explication simple : beaucoup d'entre nous dorment la bouche ouverte sans en avoir la moindre idée.
Le nez, lui, est fait pour ça. Il filtre l'air, le réchauffe, l'humidifie. La bouche ne fait rien de tout cela. C'est cette différence, toute bête, qui explique la sensation au réveil.
Pourquoi une marque belge
Les bandes bucco-nasales existaient déjà, mais en cherchant à en acheter en Belgique, on trouvait surtout deux extrêmes : des produits de pharmacie sans aucune indication d'usage, ou des marques américaines vendues à prix d'or avec des promesses qu'aucune étude ne soutient.
Somniva est née entre les deux. Un produit simple, bien fait, avec un mode d'emploi clair, des précautions honnêtement écrites, et quelqu'un au bout de l'e-mail quand vous avez une question.
Ce qu'on ne vous promettra pas
Nous ne dirons jamais que Somniva soigne quoi que ce soit. Ce n'est pas un dispositif médical, ça ne traite ni l'apnée du sommeil ni aucune pathologie, et la recherche scientifique sur le sujet est encore mince. Si vous ronflez fortement ou si vous êtes somnolent en journée, la bonne démarche est de voir un médecin, pas d'acheter un produit sur internet.
Ce que Somniva fait, en revanche, c'est encourager la respiration nasale pendant la nuit. Pour beaucoup de gens, ça suffit à changer la qualité du réveil. Pour d'autres, non. C'est pour ça que le pack découverte existe, et que vous avez quatorze jours pour changer d'avis.
Où nous en sommes
Somniva démarre. Nous ne sommes pas une grande entreprise, nous n'avons pas d'entrepôt, et chaque commande est préparée à la main depuis Bruxelles. Nous préférons vous le dire plutôt que de faire semblant d'être plus gros que nous ne sommes.
Une question, une remarque, une critique ? Écrivez à hello.somniva@gmail.com. C'est nous qui lisons, et c'est nous qui répondons.